vendredi, janvier 20, 2012

Paranoia is over

Voilà le moment où le temps se rembobine.

Un mois passé dans l’abstinence sans se donner la chance de tenir sobre un instant de plus.

Les bribes de mémoire n’aideront pas; le boulet accroché aux chevilles, sans que l’on n’en connaisse la première lettre du nom, s’alourdit suffisamment pour qu’aucune résistance ne le pousse plus loin que dans l’ombre de nos pas. Le whiskey a toujours été mon alcool favori.

Sur les vitres de la porte-fenêtre, les guirlandes illuminées de noël apaisent les sifflements vicieux du vent que la plaine ramène dans toute leur tonalité bruyante. Après avoir rembobiné le film, encore, après n’avoir compris que la moitié, E. m’a appelé, il avait l’air à côté, et je lui ai confirmé la possibilité d’être un abri mais le soir venu, je disparais encore.

Il est des appartenances au-delà de la compréhension et cette soumission n’en est qu’un aperçue.


http://www.youtube.com/watch?v=gClA6g7T0qc&feature=related