Le Glaçon
notes du 27.01.12
Il est loin du blâme, le temps qui allonge ses jambes
sur les fleurs d’on ne sait trop quelle saison.
Quand repose le corps, de n’importe quelle matière fut-il fait,
il n’est pas de blâme à donner
si ce n’est celui des mégères et des frustrés de tous bords,
prônant un ordre improbable,
plongés dans des simagrées de convenances.
[Les aubes sont effrayantes
et les crépuscules nuisent aux jugements des êtres,
(bien qu’on les aimât un peu.)]
Il n’est pas de blâme à donner à la posture,
distordue ou élégante,
des membres d’un corps fourbus
par les heures d’on ne sait trop quelle saison.
J’ai enfin pleuré en imaginant un cheval mort,
Te rends-tu compte ?

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