lundi, septembre 26, 2005

le fauconnier

Faire tomber les masques avec des plaisanteries lugubres. Oublier de feindre mon personnage. Faire le figurant, regarder d'autres me jouer. Faire tomber mes masques dans une mare vaseuse, faire glisser mon costume sur un drap teinté âcre, faire faire faire. Le spectateur en me voyant sur scène, m'écrouler sur des marches.

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Dis, la distance, c’est un sacrifice, un contretemps ? Un abîme ou une perte ? Tu sais que je ne peux pas regarder autour de moi, ces yeux qui partout cherchent l’erreur, fouillent ma poitrine. Ces yeux grouillants. Moi je ne peux pas. Je veux bien être spectateur mais pas l’objet de ces regards. Tu sais que malgré moi, malgré toi, je ne pourrais plus le supporter. Ces regards qui persistent, qui se gonflent ou de haine ou de joie, moi, je ne peux pas. Je veux manger cette tare, cette déviance, cette église qui m’attire.
Faible de chair et d’esprit, comment tiens-tu ma main fuyarde encore ? La distance, ce serait une perte ou un sacrifice ? Et les voix, tu les entends autant que moi, et les yeux, tu les affrontes ou les fuis comme je m’obstine à le faire.
Faible fuite. De honte ou de malaise, ni honte, ni fierté. De trouble. Voguer sur ces eaux là, moi je ne peux pas, j’ai la dégaine mais pas l’allure, le visage mais pas les traits.
Dis, la distance, elle aide ou elle retire ? Elle oppose ou elle parjure, elle plaint ou elle cause ? La distance « elle métamorphose ». Tiens toi loin ou je te dévore dans ton intégralité, toi en vie il n’y aurait plus de mensonge mais c’est mensonger de croire en quoi que ce soit. Je veux bien voir mais pas prendre part.
Jusqu’à ce que tu me laisses, seul. Dis, la distance, elle nous a bien servie. Chacun de son côté, plus personne ne regarde, ni ne fouille ma poitrine pour voir quel genre se terre sous cette foule de tissus. Plus personne ne parle, ni n’émet d’hypothèses de dégoût, de rejet ou de fadaises.
Plus personne, depuis que tu m’as laissé, seul. Et rien ne change, et je recul.
Dis, la distance, c’est bien une délivrance cruelle. Et moi, je rentre dans le rang des déserteurs.

samedi, septembre 24, 2005

Do you wanna be fool ?

Traîner, traîner toute la matinée et plus si affinité. Traîner avec bienfait entremêlé aux draps. Le ronronnement récurent du ventre serait le seul à pouvoir me faire lever.
Une visite de la biennal d’art contemporain a été prévue pour 13h30 et l’idée de s’y retrouver ne m’enchante que vaguement mais le besoin de se trouver un but pour sortir hors de ce couffin domestique est une nécessité pour le maintient d’une vie sociale, soit dit en passant assez minime…
Entre les sales aux allures spectrales, les murs effacés par les néons blancs trop forts, des couples déambules, parfois amateurs, parfois fin spécialistes. Mieux vaut ne pas être seul alors, je me demandais d’où venait mon dégoût des musées lors de mes dernières semaines de célibat… Mais qui comprend vraiment l’autre dans ce charabia d’images et de visages suspicieux … Si l’existence d’une fiche d’explication sous chaque oeuvre, assidûment lue de long en large par une forte majorité de la faune muséenne, n’avait pas spécialement été créée, je ne sais si l’intérêt porté à certains non-sens aurait été le même. Monde de fous et d’usurpateurs.

jeudi, septembre 22, 2005

Last Paradisiaque

Aujourd’hui je ne sais plus bien. Ce que j’ai pu faire dans l’attente de la chaleur, de l’air qui passerait au ras des nuques. J’attendais, je ne sais trop quoi. Passer sa vie à attendre, c’est tout de même un sacré pléonasme. Ne rien voir, ni les visages, ni les contours, pas même les parallèles.

mardi, septembre 20, 2005

~_~

N’était-ce pas grassement vide ?

lundi, septembre 19, 2005

Des fêtes

Appelles ça défaite, appelles ça déconfiture, injure ou faiblesse, décharnes tes yeux en des sillons aqueux et des assassinats lacrymal. Mais le plus dur va venir.

dimanche, septembre 18, 2005

Déflexion

« Une folie d’orchidées ». Je n’avais que ce titre en tête dans cet ébat teinté de « je t’aime » implorant. Une folie, une démêlée avec la justice de l’absence. Arrachées les extases, arrachées les suaves, le corps à la haine lacéré par ses doigts fermes. Et des battements tonitruants dans cette cage. Me fondre en elle, je voudrais. Que toute ma chair, ma peau, mes viscères puissent pénétrer tous son être, me loger dans l’estomac et cogner fort jusqu’à cette sensation informe d’entière présence. La pigmentation de sa peau se décline en des nuances désirables, attire mes pupilles et les fait choir au creux de sa clavicule. Je n’ai d’état d’âme que pour les inconscients, ici c’est une autre guerre qui se déclenche où je ne ressens ni pitié ni haine, ni misère ni charité. Seulement la chair.
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it was the last.
La décision est prise, malgré l’hésitation, je la vois se déchirer la peau des mains, triturer le reste de ses ongles entre ses incisives et la décision s’affiche dans son doute même. Mon apparente indifférence couvre le feu de joie que j’allume au bout de ma cigarette. Je me réjouis bien de ce tournant, le train partira sans elle, son visage partira sans joie. Du moins pour l’instant. Se fier au futur est déjà préférable au pauvre présent dégarni d’illusions. Un vent froid sur les rails. Je marche en clopinant, un coup à gauche, un coup à droite, aucun tram ne passe, à croire qu’ils voulaient me laisser une chance.

samedi, septembre 17, 2005

Le crachat

Ce jour que j’égrène, que j’exècre, le pied sur l’accélérateur. Je n’ai pas le temps pour ça, il faudra bien s’y résoudre, on n’a pas le temps pour ça. Crisser juste avant le muret. On n’a pas le temps d’avoir mal quand on se crash.

vendredi, septembre 16, 2005

Veni

Dis moi où tu t’en viens, où tu repars ? Fin de journée compressée par la main de la vierge et empressement enchaîné à la joie. Echanger des sourires, discrets pour la tonitruance cachée entre les artères.

jeudi, septembre 15, 2005

Things get worth

Déficience momentanée de toutes preuves oratoires de ma survie. Hier au soir, les cosmos se goinfraient du couché de soleil. Sur une chaise, au milieu d’elles. Terrain vague de l’esprit un tantinet frivole, défriché à coup de peinture. Un livre dans la main et ce temps qui ne s’arrête pas, qui ne s’arrêtera jamais. J’exècre cette inactivité pesante dont je me fais le témoin, cette paresse qui caresse doucement la peau souple et l’écho de ses pupilles. En attendant le week-end pour enfin cesser de se haïr.

mercredi, septembre 14, 2005

All around

La foule inonde l’espace confiné d’une cour. Le ciel s’ouvre à nous entre quatre murs de fidélité. Les silences. Les silences manquent bien plus que les amours. Cette présence silencieuse regorgée d’imperfections, cette trame de voyages inerrance, elle, cette inconnue. Cette étrangère à mes coutumes. Et nos efforts secrets pour mette un cour à nos facéties. La foule se sépare s’éparpille, se fond dans d’autres foules. Se disloque comme ma rage sur la dépouille de papier. Ces jours sont inutiles. C’est de Septembre dont je veux m’en aller.

mardi, septembre 13, 2005

Le Vague

Maladie récurrente. Clouer à une humeur de chien hargneux sur un trajet à ciel ouvert. J’ai froid. J’ai froid de ce corps lové à des draps inconnus. De ce corps à moitié achevé là loin, que je ne peux ni souffrir ni guérir par mes maigres volontés. J’ai froid du froid froissant, vexant et enfreint de mépris. Mes mains sont restées crispées, mon sang n’a coulé que par intervalles irréguliers. A midi, l’ombre zénithale sur la roche. J’ai froid de n’être plus entier. De ce froid tremblant, de cette pâle figure sans arrêt repoussée. J’ai froid de sa chaleur à des lieux de là.

lundi, septembre 12, 2005

Electricity

Une cigarette sur un matelas de verre pilé. Trop de monde, pas assez de rigueur. Des phrases inintelligibles. Des monts inaccessibles. Des astres, invisibles. Désastre d’une flammèche éteinte dans l’âtre du souvenir. Une bronche atrophiée par la nuit, mes yeux s’éveillaient par la fenêtre, une comédie se joue sous l’œil rieur des pigeons. Leurs ailes bat le branle-bas de combat. Qui regarde, qui peut voir ? Le noir est une couleur, je l’affirme encore, une couleur de passage, un entre deux filiforme, une plaque sans nom, sans indication, quelle trajectoire peut prendre ce sens ? Le noir empêche de se broyer en public. Le public s’en fout, éperdument, mais il est cruel avec les faibles.
Je marche et me coltine la rengaine habituelle du vent. Les oreilles rougies au pied de l’eau, pauvre misère. Une poignée de terre s’effrite entre mes doigts. Et c’est ce qui se passe bruyamment. Tellement que j’en crois ne rien y pouvoir. La terre s’effrite, s’écoule d’entre mes doigts et je n’y peux rien.
Le soleil s’extasie sur le fleuve, dans une fin d’après midi. L’eau clapote contre la pierre, une plante s’est agrippée au béton rugueux. Des liens électroniques.

dimanche, septembre 11, 2005

Dérisoire

Le train part trop tard, toi trop tôt. A ma place qu’aurais-je fait ? Encore cette solitude existentielle _ éclater ses parois dans le parc, tout à l’heure_ qui me dévide un peu plus de mes ressentiments. La vie a alors cette pâleur incommensurable, le métro, cette chaleur étouffante des visages agressifs. Tout suffoque. Même le vide. Je n’ai pas le choix, laissez moi ce miroir, c’est ma seule tragédie, je veux en souffrir jusqu’à ce que ma moelle se putréfie du dégoût qu’elle m’apporte.

Une tache au sol apparaît peut-être plus grosse qu’un feu de forêt mourant sur notre visage. Comme toute une évidence qui se dévoilerait sans aucune circonstance visible. Je fixe ce sol de plastique brun. Cette tache décolorée. Et je retourne devant les trains.
C’était un allé retour, l’allé pour un paradis de quelque quintessence. Le retour est une véritable descente. Je me rends compte une seconde fois, comme si une ne suffisait pas. Pardonne.

samedi, septembre 10, 2005

There is a light that never goes out

Je ne sais plus s’il pleuvait ce matin. J’ai juste enfilé une chemise et ma patience pour m’automatiser sans bruit. La rumeur des arbres dans mes cheveux, ce matin, le monde n’existe pas. Je cale en plein repas. Se goinfrer de ta vue avant de reprendre le cours des choses. Prendre la forme broyée des petits états. Un frétillement dans la conscience. Une étude partielle de l’intérieur, vérifier les états, les rouages, l’huile qui s’encrasse dans la gorge, de fines bulles s’émancipent, un aléas de sourires ridicules.

vendredi, septembre 09, 2005

En petites coupures

I. A l’une des baies vitrées ouvertes du River boat, un homme, la tête penchée, un pied soutenu à la rambarde du bateau, balance des bouts de pain rassis aux canards avec un air de satisfaction non feint. Il se lève, se dirige d’un pas souple vers l’arrière du restaurant, reprend une bonne poignée de croûtons et s’en retourne à sa place, près de l’eau croupie qui circule péniblement entre la coque noire et les pierres bétonnées du quai. L’action reprend et l’homme continu à enfourner ses offrandes dans le bec des volatils. Sa réserve épuisée, il referme la baie et continu à s’ennuyer à une autre table.

II. Un passage, une passade. Je ne sais pas si l’on peut dire que cette chose là est réelle ou si il faut à tout prix relativiser chaque existence. Je retourne à la vie, le ventre plein d’énigme.

III. La gare, les trains. Tous ces passagers, ces hypothèses d’avenir commun, ces coïncidences, ces incidents cycliques. Ta chaleur à moins d’une valise, à moins d’une peau et, les lèvres entrouvertes, recueillir la saveur des tiennes. Plaisir animal de l’odeur familière.

mercredi, septembre 07, 2005

Anywhere, I don't care

Affronter, ce n’est que ça. Affronter les heures pénibles et les effronteries des corps stagnants. Mettre une barrière entre mon être affaibli et l’agression du bataillon. Affronter la solitude plus forte de la connaissance. Le changement est brusque et trop soudain pour être acquis. Réapprendre les êtres seuls.
Aujourd’hui, je n’aurais pas pu. Dévaler la rue à grands pas pour un endroit un seul qui soit encore vivable, un seul qui puisse se rapprocher de cet état. Un endroit qui soit cet être, dévaler à trouver sa référence. Etonnamment, je ne l’ai pas trouver et pourtant.

mardi, septembre 06, 2005

Crasse

Le ciel nous écrase tous. Toute la ville s’est alourdie de ce jugement infect du ciel. Violenter ma faim dans les bras du fleuve, malade d’un rien. Un jour, une rose pourrie passait par là. Un jour. Le fleuve vert. Le pont. Et un caillou ricoche.
Effacer ce visage adoré dans les couloirs et les virages. L’eau l’avale goulûment. Et ce n’est qu’aujourd’hui, seulement. L’absence, l’absence se fait sentir, l’absence d’une peau contre laquelle se répercutaient nos phrasés inutiles. Pensées fébriles. La prochaine fois…
Finir dans un couvent de livres saints à maltraiter la chair sur tous les murs de cette imposture qu’on appelle maison.

lundi, septembre 05, 2005

In the room downstairs

Les yeux englués aux paupières. « Sortir de ce rêve ». Tous les sens sont possibles. Courir hors de ce corps, courir hors de cette trêve. Courir hors des bas sentiers. L’entrée en matière n’est pas facile, les psaumes restent rebutants mais pour jeter les corps perdus dans les papiers brûlés. Peut-être que de voir le frère sombrer dans son apothéose de déprimé m’aide à mieux plonger dans un travail qui ne sera pas infernal, en fin de compte, toutefois plus important à terminer.
L’orgie se fini et se repli sur ses cendres. Et cette impression d’être seul. Bien plus seul qu’avant. À midi, la pluie ruisselait sur les visages. Dans un café, seul.

dimanche, septembre 04, 2005

Sub omni canone

Un dernier verre en terrasse. Nos petites habitudes prises sur le tard nous accommodent chacun à sa manière. Un verre pour fuir cette humeur morose de la chambre boiteuse. Morose. Je le suis quand tu ne le parais pas, tu l’es quand je le dissimule. Allers-retours fourmillant dans les nues, moi chez toi, toi chez moi, toi chez toi et moi chez moi et nous nous sommes perdus de vue dans l’espace le plus réduit possible d’une gare d’avant guerre devenue brasserie. Et puis ce départ. Si redouté, pas si terrible que ça en y réfléchissant bien. Nous avons de la chance, cette chance affreuse que d’autres n’ont pas. Et se plaindre de la chance est ingrat pour ces autres. Le départ, déjà. Une part de dieu s’évapore dans le train régional. Le départ et cette impression d’être seul. Plus seul qu’avant, plus seul que d’habitude. Plus seul que tous les seuls que j’eu pu connaître.
«Bienvenue dans la jungle.»

samedi, septembre 03, 2005

Tag für Tag

Un rendez-vous mort né, fausse couche de l’horaire à raser l’herbe de près. L’ombre tombe des immeubles et les fuit peu à peu. Une ombre rafraîchissante pour ces heures creuses à sillonner la ville. Les cafés fument devant nous deux, tu lis le Monde, je regarde la foule. Les notions diffèrent avec le langage. Les derniers touristes vaquent au gré des rues, au gré des ombres. Je les regrette un peu, il était agréable d’être étranger ici. Tu replies les pages économies et vérifies l’heure. Nous fixons le programme pour la fin de journée et tu sors. J’hume le sillon synthétique que tu laisses sur ton passage. Les sens olfactifs une fois accaparés par un parfum ont du mal à s’habituer à son absence. Dans le café aux couleurs pastelles, jaune pâle et les murs rougissent à la vue qu’on leur offre. Des âmes paumées, le jeune homme en pull marin à côté fait hésiter son regard et se ravise avant de le lancer sur qui que se soit... J’ai la bouche pâteuse de l’arôme noir, les mains moites de l’ennui. Je sors à mon tour, vidé de tout enthousiasme.
Le frère est encore là et bien vivant. Malheureusement. Parfois je me demande ce qui l’a conduit à se perdre autant dans son imagination et sa mesquinerie. Pas même une once d’humilité dans ce personnage, je le regrette lui aussi. Le temps de la déclaration d’indépendance avant d’être parasite sans tact.
Tu retenties à ton tour dans le couloir frais de l’après-midi, une résonance plus agréable à mes tympans que le cliquetis du clavier. Nous prenons congé de celui-là et grimpons l’étage, plus étouffant encore par son aspect surchargé.
Offrande au vivant et à l’espèce. Un sacrifice humain aux normes de la société contre les murs d’une cage. Je reste surpris par tant de conviction; je fus athée un temps, je ne pense pas pouvoir le rester sous la prière de tes dents. Je revêts ta pale de douceur en serrant les paupières, tu as toute vue à l’intérieur.

vendredi, septembre 02, 2005

Fliegen

Je n’appréhende plus autant les jours qui viennent. Cette solitude sourde aux encouragements amicaux. Une envie insatiable de lecture me taraude les pupilles. Reprendre goût aux livres c’est un peu comme reprendre goût à une mort spirituelle de mes entrailles. Faire mourir toutes émotions en moi pour mieux les écarteler ensuite et disséquer leur fonctionnement. Ne plus me faire tenailler par ce désir de vivre plus que de nécessaire le quotidien dans une euphorie extraordinaire. C’est un suicide contre une renaissance, mais celle-ci a bien le temps d’arriver.
Elle coincée entre deux chaînes de montagnes aux sommets maculés de poussière, moi ici. Et ce pont de rails rouillés entre nos deux corps perdus dans leur histoire. Laissons nous le temps d’être seuls.

jeudi, septembre 01, 2005

Cet ambre

Le premier jour de septembre est une continuité de juillet, en sautant par dessus août et en lui faisant la nique bien soigneusement. Quoi faire quand la chaleur est grande, que l’on a dans une poche une montre et dans l’autre quelques ronds. Plus grand-chose en fait. Flâner partout et nulle part à la fois, la Gargouille prépare des salades dans des plats immenses, on ouvre mon ventre pour en faire ressortir l’appétit… qui s’étiolera dans mon for intérieur.
Plutôt nulle part que partout, exil sauvage sur la terre pour finalement retourner là où il avait été prévu d’être. Un parc.